3 réflexions au sujet de « Grigori Perelman s’explique enfin ! »

  1. J’ai peut être une idée sur la manière de lier ensemble/de jeter une passerelle, entre l’intérêt de G. Perelman pour le calcul de la vitesse de Jésus qui rendrait possible « la marche » sur l’eau et la cohésion de l’univers. En 1976, je lisais dans le Larousse de mes grands parents que si on éliminait le vide entre les atomes, le genre humain tiendrait dans un dés à coudre. Je me propose maintenant de rapprocher encore un peu ces atomes en imaginant que les électrons arrêtent leur courses et viennent se coller au noyau à la manière dont Jésus se mettrait à couler s’il descendait au dessous de la vitesse calculée par G. Perelman.

    A une autre échelle plus proche de nous, les molécules d’air contenues un ballon gonflé sont animées d’un mouvement erratique presque complètement aléatoire. Il est impossible de prévoir la position et la vitesse d’une molécule en particulier, mais, dans l’ensemble, on sait qu’elles se débrouillent pour que notre ballon conserve son calme apparent ! En effet, on ne les entend pas et on ne voit pas le ballon recevoir des chocs de l’intérieur. Que ces particules arrêtent de bouger et voilà notre ballon qui se ratatine sur lui même un peu et je le crois à la manière dont G. Perelman plierait notre univers tout entier.

    G. Perelman, aurait-il trouvé le secret de la vie qui fait que les cellules de notre corps désirent rester ensemble malgré que la plus part d’entre elle, nous le savons, pourraient continuer à assurer leurs fonctions vitales indépendamment des autres ! A cette échelle, il est encore difficile de distinguer si cela tient davantage du pacte de Hobbes que du contrat de Rousseau ?

    Ce qui se passe à une échelle plus petite, celle de deux protons qui décideraient contre leur nature (car ils sont de même charge) de rester ensemble, de s’unir pour toujours au cours d’une cérémonie initiatique ou chacun offrirait en sacrifice une partie de soi même, donnerait la préférence à Hobbes au détriment de Rousseau. Ici, on peut parler de pacte Inviolable et donc se demander quels efforts il faudrait fournir pour violer ce pacte ? Sur Terre, ce pacte a été violé pour la première fois en 1945 à Los Alamos. Il y a hélas eu une seconde fois, un peu plus tard, à Hiroshima.

    A l’échelle d’une communauté, la violation du pacte social de Hobbes, c’est sans doute ce que H.G. Wells appelle en 1914, la destruction libératrice elle permettrait d’amorcer de manière douloureuse mais non réversible, la mise en place de ce que l’auteur appelle en 1940, le nouvel ordre mondial.

    La spéculation, c’est remplacer la nécessité par le désir. Et croire très fort que le hasard fera le reste dans le chemin de l’évolution. Les multiples citations de Plutarque dans le troisième livre de Rabelais révèlent que nous sommes préparés et ce, bien avant que Boltzmann observe au niveau microscopique ce qui se passe dans notre ballon, à recevoir la semence de H. G. Wells.

    Est-ce le mouvement erratique dés molécules d’air de notre ballon qui suscita à Houellebecq « Les particules élémentaires » pour titre du seul roman dont il est l’auteur à ne pas faire écho à la célèbre phrase qui commence par ces mots « quand la société est sur un sol glissant… »

    A moins que l’écrivain ait choisi de célébrer la ressemblance émouvante qu’il existe entre la femme de ménage qui cache sous le tapis la poussière du salon et le physicien qui décide de créer une nouvelle particule de manière à cacher le plus grand nombre d’ignorance. La particule nouvellement crée n’abrite aucune parcelle de matière ni de réalité et sa plus grande probabilité de présence est celle de se trouver à l’endroit ou elle cache la plus grande somme d’ignorance.

    Il y a fort à parier que la proportion de vide qui séparent les atomes du genre humain n’est rien en comparaison de celle du vide contenu à l’intérieur même des particules élémentaires qui constituent un atome auxquelles on donne le nom de proton et de neutron.

    Nous savons comment ralentir graduellement la vitesse des molécules d’air contenues dans le ballon et observer une diminution progressive et réversible de son volume. Mais, de la même manière que nous ne pouvons pas ralentir Jésus sans le faire couler, il est impossible de ralentir progressivement la course des électrons d’un atome avant son effondrement irréversible.

    Je pense que G. Perelman a découvert une échelle qui permet de propager à l’univers entier un effondrement du même type que celui observé avec Jésus. Le poids des choses que G. Perelman a découvert pourrait vider l’univers de sa substance.

    Christian

    1. Le moins que l’on puisse dire est que ce blog permet de rencontrer des gens étonnants…

      Je n’ai qu’un mot ………. Non finalement, je reste sans voix !

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